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| du 14 mars 2008 au 7 septembre 2008 |
Montréal industriel
Centre d'histoire de Montréal
À l’occasion de son 25e anniversaire, le Centre d’histoire de Montréal propose un voyage à travers les paysages industriels de la métropole avec son exposition Montréal industriel.
À l’occasion de son 25e anniversaire, le Centre d’histoire de Montréal propose un voyage à travers les paysages industriels de la métropole avec son exposition Montréal industriel.
Montréal, ville industrielle
Œuvre magistrale, entre beauté et nuisance, cette esthétique particulière, qu’on le veuille ou non, fait partie du charme de notre ville. L’oeil avisé et la sensibilité des photographes redonnent vie et âme à ces constructions déshumanisées. Un regard nouveau qui amène à prêter une attention particulière à ce patrimoine négligé.
Tendance
Alors que dans toutes les villes industrialisées occidentales la tendance est à renouveler les anciens quartiers ouvriers et les anciennes usines en lieux de vie culturelle et résidentielle, ce mouvement chez nous demeure encore timide.
Montréal à l’œil, 29e édition
Initié par le Centre d’histoire de Montréal, ce concours offert aux photographes amateurs et professionnels vise à faire découvrir le patrimoine montréalais au quotidien. Depuis la première édition, il y a 15 ans, le concours a jugé plus de dix milles photos prises par plus de mille participants.
Venez découvrir ce gigantesque patrimoine industriel qui a fait de Montréal, et ce depuis 1850, la capitale économique du Québec et du Canada. Une exposition qui redonne ses lettres de noblesse à un patrimoine délaissé et mal-aimé, avec la participation de l’Association québécoise pour le patrimoine industriel et la contribution de Photoservice et de l’atelier-galerie Nicolin & Gublin.
Vernissage :
Le 13 mars 2008 à 17 h 30,
en présence de Madame Catherine Sévigny, mairesse suppléante
Conseillère associée à la culture et au centre-ville
335, place D'Youville, Vieux-Montréal.
Heures d'ouvertures :
Du mardi au dimanche, de 10 h 00 à 17 h 00.
Parcours biographique
Montréal à l’œil, 29e édition
Initié par le Centre d’histoire de Montréal, ce concours offert aux photographes amateurs et professionnels vise à faire découvrir le patrimoine montréalais au quotidien. Depuis la première édition, il y a 15 ans, le concours a jugé plus de dix milles photos prises par plus de mille participants. Photoservice est notre fier partenaire depuis les tous débuts.
Informations :
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| du 4 décembre 2000 au 31 décembre 2008 |
40 photos de presse finalistes du prix Antoine-Desilets
FPJQ, artistes variés
Dans le cadre de la troisième édition du Prix Antoine-Desilets, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et son comité photo présenteront les quarante meilleures photos de presse de l’année 2007 au Québec lors d’une exposition itinérante à travers la province. La Fédération professionnelle des journalistes du Québec décerne chaque année des prix pour les meilleures photos de presse au Québec.
Il y a cinq catégories :
- Nouvelles
- Portrait
- Photoreportage
- Sports
- Vie quotidienne
Cette année, les gagnants sont:
Bernard Brault (Le Presse), dans la catégorie Vie quotidienne,
David Boily (La Presse) dans la catégorie Sports,
Olivier Hanigan (La Voie du succès), dans la catégorie Photoreportage,
Ivanoh Demers (La Presse), dans la catégorie Nouvelles
et Bernard Brault (La Presse), dans la catégorie Portrait.
Le prix porte le nom de celui qui est reconnu comme le père de la photo de presse au Québec. Il a oeuvré au quotidien La Presse des années 60 aux années 80.
L’exposition des 40 photos de presse finalistes du prix Antoine-Desilets seront exposées dans plusieurs salles au Québec:
- Au congrès de la FPJQ à Québec, les 23, 24 et 25 novembre 2007;
- À la Maison de la culture Frontenac de Montréal du 4 décembre 2007 au 20 janvier 2008;
- Au Musée Populaire de la Photo de Drumondville, du 28 janvier au 25 mars 2008;
- Au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke, du 31 mars au 15 mai 2008;
- Ainsi que d'autres villes du Québec par la suite.
Informations :
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| du 22 avril 2008 au 23 mai 2008 |
Montréal vu du ciel en 3D
Roland Lorente
Ciel! Montréal...
Peut-être avez-vous déjà vu des photos de villes ou de paysages vus du ciel, notamment celles du célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand? Mais jamais vous n’avez regardé de photos de Montréal vu du ciel... en 3 dimensions! L’expérience est unique et vertigineuse, au sens physique du terme, mais sans danger.
Du 21 avril au 23 mai, l’installation photographique Montréal vu du ciel 3D est présentée en collaboration avec la SITQ, successivement dans les édifices : du 1000 De La Gauchetière, au 2001 Mc Gill College, à la Place Ville-Marie, au Centre de commerce mondial de Montréal et au Centre CDP Capital.
Derrière ce projet d’envergure, il y a le photographe Roland Lorente, que l’on connaît déjà pour avoir exposé à la Place des Arts, il y a quelques années, les personnages en 3D de Casse-Noisette, des Grands Ballets Canadiens de Montréal.
Photographe de scène, portraitiste, Roland Lorente aime avant tout l’humanité qui se cache derrière les clichés. Et de l’humanité, il y en a aussi dans la pierre, dans les paysages, dans les lumières d’une métropole comme Montréal. Sur ses photos en 3D prises d’hélicoptère à basse altitude, les monuments les plus significatifs de la métropole sont saisis en plongée, à pic. «J’avais envie d’aller chercher le relief, moins le côté purement esthétique, pour donner au spectateur beaucoup de sensations et le plonger dans cette réalité virtuelle», explique l’artiste. L’esthétique est bien là, cependant, lorsqu’on découvre la tour en croix de la place Ville Marie ou la boule métallique de la Biosphère.
L’installation est aussi originale que le projet. Le visiteur, muni de lunette 3D, se déplace sur une passerelle afin de regarder les photos grand format (6 pieds x 6 pieds) qui sont disposées au sol. L’expérience est saisissante et rares sont les photographes qui offrent des expositions d’Art 3D. Roland Lorente s’est intéressé à cette technique en furetant dans des livres sur la stéréoscopie et en se bricolant lui-même les appareils nécessaires pour ce type de photographie!
Dates et lieux d’expositions
Du 21 au 25 avril - 1000 De La Gauchetière Ouest (Jardin d'hiver)
Du 27 avril au 2 mai - 2001 avenue McGill College (Hall de l'immeuble)
Du 4 mai au 9 mai - 1 Place Ville Marie (Hall Nord du 1 Place Ville Marie)
Du 12 mai au 15 mai - Centre de commerce mondial de Montréal (Ruelle des fortifications)
Du 19 mai au 23 mai - Centre CDP Capital (Le Parquet)
Parcours biographique
C’est en 1978, à Paris, que mon intérêt pour la photographie se révèle alors que je travaille comme technicien éclairagiste de théatre. La lumière et la photographie sont indissociables à mes yeux et je deviens par la suite photographe de scène pour diverses productions de spectacles.
En 1996, je m’installe à Montréal et démarre une nouvelle collaboration avec le TNM et les Grands Ballets Canadiens de Montréal., à titre de photographe de production.
En 2003, les Grands Ballets célèbrent le quarantième anniversaire de la création de Casse Noisette. Pour souligner l’évènement, je produis des portraits grandeur nature en 3 D des personnages du conte. Les vues sont réalisées à l’aide d’une chambre Cambo 4x5 que je modifie pour la stéréoscopie. Ces oeuvres sont exposées à la Place des Arts puis dans le réseau des Maisons de la Culture de Montréal.
En 2004, c’est dans un tout autre décor que je réalise Passion rodéo. Avec une nouvelle galerie de portraits noir et blanc instantanés, je cherche à dévoiler une perception inattendue du cowboy en démystifiant l’image du cowboy solitaire! Le rodéo se pratique à tout âge, en couple ou en famille et les cowboys sont aussi des cowgirls.
En plein cœur du Festival Western de Saint-Tite et du stress des compétitions, je crée un rapport privilégié avec mes cowboys. Une seule prise de vue par personne. C’est la discipline que je m’impose en choisissant de travailler avec une chambre 4x5 Crown GRAPHIC et du film Polaroid. Leur beauté et leur fierté se dévoilent ainsi en un cliché unique.
Ma dernière exposition, quant à elle, entraîne le visiteur dans un tout autre espace, et lui révéle un Montréal photographié du ciel et reproduit en 3 dimensions.
Durant l’automne 2005, je réalise la série de vues aériennes de certains lieux emblématiques de la ville : bâtiments Second Empire, ponts, édifices post-modernes, etc. Présentée côte à côte, cette mosaïque de sites architecturaux tisse la toile historique et culturelle d’une métropole en mouvement, à la fois singulière et multiple, soumise aux influences et aux modes passagères.
Restituées en 3D, ces vues de Montréal se jouent des volumes et des formes. Mais là ne s’arrête pas le jeu : le visiteur est invité à emprunter une passerelle d’observation et, chemin faisant, recouvre une perspective supérieure, échos de celle du photographe.
Informations :
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Québec vue par Kedl. 400 ans de passion
Observatoire de la Capitale
L’exposition présente quelque 60 photographies inédites mettant en relief les grandes périodes historiques de Québec, son patrimoine religieux, militaire et urbain de même que les legs transmis par quatre siècles d’histoire à la ville de Québec.
L’exposition présente quelque 60 photographies inédites mettant en relief les grandes périodes historiques de Québec, son patrimoine religieux, militaire et urbain de même que les legs transmis par quatre siècles d’histoire à la ville de Québec. Les images sont accompagnées des textes de Denis Angers.
La Société du 400e anniversaire de Québec s’associe à l’exposition Québec vue par Kedl. 400 ans de passion présentée par la Banque Nationale et la Commission de la capitale nationale du Québec, en collaboration avec l’Ambassade d’Autriche à Ottawa. L’exposition se poursuit jusqu’en 2008 avec l’ajout d’une trentaine de nouvelles oeuvres
Observatoire de la Capitale
Édifice Marie-Guyart
1037, rue De La Chevrotière,31e étage
Québec (Québec) G1R 5E9
Informations :
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| 4 octobre 2007 |
PLAN LARGE
Rebecca Belmore et Ron Terada
La 4ème édition de PLAN LARGE, vaste galerie photographique à ciel ouvert, présente dès le 4 octobre deux nouvelles oeuvres percutantes qui marqueront le paysage urbain montréalais.
La 4ème édition de PLAN LARGE, vaste galerie photographique à ciel ouvert, présente dès le 4 octobre deux nouvelles oeuvres percutantes qui marqueront le paysage urbain montréalais.
Rebecca Belmore (Vancouver), avec la douce violence de Fringe, frappe par la tension inhérente au sujet dans son environnement ; en travers du dos d’une femme couchée se dessine une cicatrice recousue de perles rouges. Originaire de la Nation Anishinabekwe, l’artiste y évoque la violence faite aux peuples amérindiens, et particulièrement aux femmes, ainsi que leur réintégration à titre d’artisans.
Ron Terada (Vancouver) révèle également des terrains sensibles d’identité avec le controversé See Other Side Of Sign, qui s’affiche comme un non-sens dans un paysage dénudé. Isolé dans son absurdité, See Other Side Of Sign arrive pourtant à déclencher la polémique.
Fonderie Darling
745 rue Ottawa
H3C 1R8, Montréal, Qc, Canada
Informations :
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| du 10 avril 2008 au 18 mai 2008 |
LAISSER SA TRACE
GUY LAVIGUEUR
Avant-propos
Mon plus grand désir, quand je suis en vol, est de partager la beauté et l’originalité du relief terrestre avec le plus grand nombre. Bien sûr, rien ne se compare totalement au fait d’être suspendu au-dessus de ces endroits magiques. Mais le fait de capter des images et de les diffuser me permet à tout le moins de rendre hommage à la beauté de la planète bleue tout en faisant comprendre la nécessité de la protéger.
GUY LAVIGUEUR : À VOL D’OISEAU
Par René Viau
C’est du haut du ciel que Guy Lavigueur tente de nourrir notre imaginaire. Proposant des chemins de traverses entre ce qu’il voit et ce qu’il capte avec son appareil photo, ses oeuvres nous rappellent que le regard porte en lui un savoir « cultivé » souvent hérité de la peinture, et ce, au-delà des indices de la réalité qui s’impriment de façon physico-chimique sur le papier.
Dans ses photos aériennes, Lavigueur pose la question du lieu et de sa représentation documentaire. Son interprétation du paysage qu’il arpente à vol d’oiseau est toute personnelle. Ses vues de la terre deviennent autant de déplacements vers un nouvel off shore poétique. Comme en échappée, ses visions photographiques ressemblent davantage à des toiles de peintres qu’à ce qu’on s’attendrait a priori à trouver en regardant à travers le hublot d’un avion.
Le jade vert moussu des forêts s’empourpre de touches violacées. On oublie alors les résineux et les feuillus, les coloris de l’automne. Notre œil se concentre sur l’invasion mouvementée de ces orangés et de ces magentas sur un champ de couleur assombrie. Acceptant d’être déboussolés, nous voici conduits vers des contrées où les eaux à la couleur de la boue et de varech d’estuaires fluviaux s’éloignent du bleu céruléen, si rassurant, d’une carte imprimée.
Après avoir perdu la carte, nous voici dépaysés au sein même des paysages accrochés sous nos yeux. L’errance devient alors ce territoire à emprunter pour parcourir ces surfaces inédites. Cette odyssée traverse les latitudes et subvertit nos habitudes. Ce voyage est une façon de s’égarer, d’oublier nos réflexes conditionnés.
Ici, la graphie compte autant que la « géo ».
Là, un éclat noir déchire comme une griffe une surface en éclats. C’est en fait la photo d’un pont qui traverse un cours d’eau à moitié gelé. Sur une autre photo, des traits rosés étendent leurs tracés chenillés. Plus loin, le vert domine. Moussu. Foisonnant. Le graphisme des réseaux dans une autre image pourrait être celui que dessinent les ramures d’une feuille. L’infiniment grand rejoint l’infiniment petit; les échelles se télescopent.
Des vagues océanes traversent cette autre photo à la manière de jets à huile sortis du tube et ramenés rageusement à la spatule comme dans le cas d’une toile gestuelle des années 50. Les signes forment une représentation qui se réinvente dans son propre récit. Nous parlons de paysage mais aussi d’autre chose, de visions héritées de la peinture. Pour notre perception ainsi aiguisée, ces nouvelles formes transforment ces photos et nous racontent le récit de cette transformation.
Où sommes-nous devant ces archipels de points minuscules qui tranchent sur un fond argenté? Le delta marbré d’une rivière qui serpente à travers des terres agricoles nous éblouit de ses couleurs métalliques. Sur une autre photo, l’empreinte en forme d’Y des forêts d’arbres qui se découpent sur des champs de blé apparaît en une géométrie contrastée comme un signe. Tout autant qu’aux cadrages, le photographe est particulièrement sensible aux textures « rendues » souvent en camaïeu. Les couleurs semblent s’imprégner au sol devenu comme pour les tableaux abstraits un fond surface saturé. Les arbres et les rochers pourraient s’accrocher, tels les pigments d’une encre rugueuse, sur cette étendue de neiges boréales qui rappellent davantage la feuille de papier encrée et imbibée au lavis. Le turquoise des eaux transporte un même air d’irréalité. Et cette route qui partage d’un trait la photo? L’écorce géodésique contient des nouvelles calligraphies à chaque fois renouvelées. Des lignes saccadées tranchent en formes de bâtons le jaune cadmium alors que la découpe sombre de l’eau apparaît dans un halo que n’aurait pas dédaigné Rothko. Ces harmonies en vert, ces compositions ultramarines, ces impressions crépitantes rappellent certaines toiles de Mark Tobey. Devant elles, pour reprendre le mot d’Oscar Wilde, «ce n’est pas tant l’art qui imite la nature mais bien la nature qui imite l’art».
Se déconditionner le regard
À l’âge du satellite-espion, du relevé informatique intégral, tandis que Big Brother surveille maintenant le moindre mètre carré de notre planète désormais quadrillée en village global, la vue aérienne redevient un espace d’aventure et d’exploration artistique. Chez Guy Lavigueur, cela s’impose en nous en fonction d’autant de rappels cultivés, de souvenirs d’émotions esthétiques et plastiques.
Tributaires de l’addition des réactions, des contemplations de l’œil et de l’intelligence de la mémoire visuelle de chacun, ces œuvres se font incitations à se déconditionner l’esprit et le regard au profit de nouveaux ailleurs picturaux et poétiques.
-30-
Vernissage :
Galerie Montcalm
Maison du citoyen.
Gatineau
le 10 avril 2008
25 rue Laurier
Gatineau
Heures d'ouvertures :
Du lundi au vendredi de 9 h à 16 h 30, le jeudi jusqu'à 20 h et le dimanche de 12 h à 17 h. Fermée le samedi.
Parcours biographique
Guy Lavigueur
« Mont-Joli. 1958. J’ai trois ans. Pour la première fois, je monte dans le cockpit d’un biplace. C'est mon père qui pilote le monomoteur. Je me contente de demander, aussitôt l’avion décollé, de fermer le moteur trop bruyant! Ce premier vol est-il à l’origine de ma passion pour la photographie aérienne? »
Depuis plus de vingt ans, je survole des lieux d’où j’extirpe patiemment des signatures uniques, créées tantôt par des forces implacables, tantôt par des ‘réalisations du génie humain’. Je scrute, sonde, monte, cherche, repère, quadrille, redescends, fouille, retourne dix fois au-dessus du même territoire. Tout à changé. »
En Guyane, au Sénégal, en Arizona, en France, à Bali (Indonésie), au-dessus des Rocheuses, des Grands Lacs, de l’Abitibi, Guy Lavigueur saisit ce qu’il appelle « des empreintes terrestres ».
Ce portrait de notre planète vue d’en haut, il souhaite nous le faire partager. Le spectateur est invité non pas à scruter les détails ou tenter de déceler le territoire d’origine de ses photos mais tout simplement à admirer et à expérimenter lui aussi, à sa façon, ces vues inédites.
Admis à l’Académie royale du Canada en 2004, Guy Lavigueur a exposé à quelques reprises, tant à Montréal qu’à Granville Island, au Emily Carr Institute of Art & Design. Il a contribué à plusieurs publications émanant du milieu artistique. En parallèle à son travail d'artiste, Guy Lavigueur possède à Montréal son propre studio de photo. Il se spécialise par ailleurs en photographie aérienne.
Guy Lavigueur qui travaille ainsi à vol d’oiseau en « grandeur nature » a aussi collaboré à la conception d’une vingtaine de timbres-poste pour Postes Canada.
Informations :
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| du 19 mars 2008 au 10 mai 2008 |
JOGUES RIVARD AVENTURIER DES BÂTIMENTS PERDUS
JOGUES RIVARD
À la demande de MONOPOLI, avec les conseils d’Alain Laforest, photographe lui-même, agissant ici comme commissaire, Jogues Rivard nous offre la fleur de 15 ans de pérégrinations en «exploration urbaine» : une activité à haut risque qui consiste à s’infiltrer dans les bâtiments abandonnés, pour documenter leur fin proche.
Une révélation.
Vernissage :
Évènement circuit PORTES OUVERTES, samedi 3 et dimanche 4 mai, de 12 h à 17 h.
181 St-Antoine Ouest
Montréal (Qc) H2Z 1H2
Heures d'ouvertures :
mercredi au vendredi, 13 h à 18 h
samedi 13 h à 17 h
Parcours biographique
Explorateur clandestin, artiste autodidacte, photographe à part entière : Jogues Rivard est tout cela. Pour la première fois aujourd’hui, l’aventurier sort de l’ombre!
Informations :
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| du 15 mai 2008 au 9 juin 2008 |
Photosensibilité
Louise Duval
Elle nous propose une rencontre entre l'imaginaire et la vision, qui lui semble sans limite. Sa photographie est surtout un acte de soustraction... pour arracher aux choses leur banalité. Elle prélève et fractionne à partir d'une surface de métal ou d'un reflet dans l'eau, à la recherche de l'infiniment petit, où tout un autre monde s'offre à nous.
Vernissage :
Café-rencontre en présence de l'artiste : dimanche 18 mai, 11 h à 13 h
1691, rue Bourgogne
Chambly (Québec) J3L 1Y8
Heures d'ouvertures :
Lundi 13 h à 21 h
Mardi 13 h à 21 h
Mercredi (fermée)
Jeudi 13 h à 21 h
Vendredi 13 h à 18 h
Samedi 10 h à 16 h
Dimanche 13 h à 16 h
Parcours biographique
Photographe autodidacte, Louise Duval est venue à la photographie comme d'autres apprennent à marcher. Son père et sa mère faisaient tous les deux de la photo et possédaient une chambre noire, qui a su l'inspirer. Elle a aussi exploré différentes techniques : collage, montage, inversion de couleurs et impressions multiples.
Informations :
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